APPEL A CONTRIBUTION:Colloque International

Début des inscriptions à l’UNILU
août 20, 2015
Radio phoenix: Formation des délégués facultaires, un pas de plus vers l’excéllence
août 24, 2015

APPEL A CONTRIBUTION:Colloque International

Want create site? Find Free WordPress Themes and plugins.

Colloque international :

Les économies émergentes dans un monde polycentrique globalisé. 
Perspectives sur les atouts et les vulnérabilités de la RDC à l’horizon 2030

Date : 23 -25 Mars 2016, Lieu :Faculté des sciences sociales, politiques et 
administratives. Université de Lubumbashi. Lubumbashi -RDCongo

Organisé sur une base interdisciplinaire, ce colloque est centré sur les approches théoriques des puissances émergentes et des analyses empiriques appliquées à la RDC.

En privilégiant les approches interdisciplinaires, comparatives, prospectives, géo-économiques, stratégiques et socio-culturelles, il se veut l’occasion d’une réflexion scientifique sur la trajectoire, les
ressorts et les potentialités, les atouts et la vulnérabilité de la RDC, considérée à la fois comme un pays en « émergence » et un champ privilégié des pays émergents.

 

Argumentaire

La fin de la guerre froide a entraîné des ruptures historiques sur les équilibres géopolitiques, économiques et culturels du monde considéré jusqu’alors comme bipolaire. Dès lors, les relations internationales ne sont plus pensées sous un prisme binaire au niveau politique (Est/Ouest), économique (Nord/Sud), culturel (Orient/Occident) ou idéologique (capitaliste/communiste). Le décloisonnement géopolitique subséquent à la dynamique postbipolaire s’accompagne de l’ébranlement des piliers de la civilisation moderne (Jean Claude Guillebaud), du dépassement de l’économie zombie (J. Quiggin), de l’accentuation des limites
du libéralisme de marché comme vision du monde et mode de gouvernance, et des appels de divers penseurs pour une économie porteuse des idées de révolution convivialiste et de civilisation de l’altruisme (Matthieu Ricard, Jacques Attali, René Passet, Joseph Stiglitz, Enrique Dussel, Tshiunza Mbiye et Laurent Sebisogo). Il voit émerger des puissances économiques nouvelles et des nouveaux acteurs aux prétentions géostratégiques se déployant à l’échelle globale. Cette situation inédite entraîne plusieurs discontinuités.
La première est la transformation de la configuration des pouvoirs dans un monde globalisé, que Samir Amin qualifie de « monde polycentrique »

Ce monde sonne le glas de l’ère des puissances euro-américaines. Les positions de celles-ci, notamment leur monopole dans plusieurs champs pertinents de la vie internationale sont progressivement concurrencées par les « gagnants » de la mondialisation. Issus des continents, autres que l’Europe et le nord de l’Amérique, ces derniers sont de nos jours de plus en plus nombreux. Cette diversification des États accédant au rang d’économies de forte croissance augure des perspectives qui permettent de revisiter la pertinence discursive de certaines théories comme celle de la dépendance, du développement économique, du développement durable ou du développement inégal.

La deuxième discontinuité procède de la dévalorisation de « l’échiquier diplomatico-stratégique » (Raymond Aron), -la dimension militaire ne prévalant pas dans les interactions internationales, et de la prédominance de la compétitivité, de la créativité et des innovations des entreprises au sein des Etats. Ce dernier point donne sa valeur à « l’État commerçant » (« Trading State »), selon les termes de Richard Rosecrance.

La notion de la puissance structurelle (Susan Strange) tient compte de ce déplacement du contenu et de la substance de la puissance à l’ère globale. Depuis la disparition du clivage Est/Ouest, sur le plan discursif, un consensus domine les multiples tendances à l’œuvre dans les relations internationales contemporaines : la montée en force de nouveaux acteurs étatiques issus pour la plupart du Sud et qui font figure de « gagnants » de la mondialisation. L’expression « puissance émergente » qui s’est imposée dans le langage courant est couramment usitée pour les qualifier. Outre l’expression usuelle « puissance émergente », l’inventivité lexicale en cette matière recourt aux termes « marché émergent » ou « nouveau pays industrialisé ». Les pays émergents d’Asie ont tour à tour été appelés « dragons d’Asie » ou « tigres d’Asie » (Corée du Sud, Hong-Kong, Singapour et Taïwan), « bébés tigres » (Malaisie, Indonésie, Thaïlande, Philippines et Vietnam). Ceux d’Amérique latine ont été dénommés « jaguars américains»(Mexique, Chili, Colombie). L’acronyme BRICS désigne, quant à elle, le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Certains auteurs parlent de « tigres politiques » ou de « lions financiers » à propos de pays émergents africains (Nigéria, Botswana, Ghana, Côte d’Ivoire, Rwanda).
Si en 2012, Sebastian Santander pouvait affirmer qu’« en dépit de son succès médiatique, la notion d’émergence se démarque par un certain flou au contenu élastique. À défaut d’apporter une définition précise au concept, celle-ci recouvre une réalité particulière, celle de la diffusion du pouvoir mondial et, partant, d’une remise en cause progressive du monopole de la puissance conservée depuis cinq siècles par le monde occidental », il y a lieu de soutenir qu’à ce jour, le débat a beaucoup évolué. Ce n’est pas tant le contenu élastique qui pose problème que la diversité des émergents qui est intéressante à comprendre. La notion d’émergence convoque une diversité des pays marquée par la variété et une certaine disparité.
Ces diversité, variété et disparité sont adossées à des trajectoires différentes, mais qui convergent toutes vers la dynamique de la montée en puissance de ces pays. Le questionnement théorique sur la notion d’émergence suggère deux champs de préoccupations
au colloque. Le premier champ est un travail de déconstruction du concept d’émergence économique des États pour, d’abord, en comprendre la nature et la substance, et ensuite, en analyser les implications en relations internationales. Le deuxième champ est une analyse des récits d’expérience de l’émergence de certains pays. La relation de ces récits peut ouvrir des fenêtres aux débats susceptibles de baliser des perspectives suggestives pour une prospective appliquée à la RDC.
L’application des sciences sociales à la RDC, rend le colloque attentif aux enjeux d’un monde globalisé, multipolaire, polycentrique et postcolonial. En lançant en 2011 le programme de la modernisation du pays, les dirigeants de la RDC inscrivaient son émergence à l’horizon 2030. Noble ambition qui remémore « l’objectif 80 » promu autour des années 70 par le Président J.-D. Mobutu. La détermination de faire du Zaïre de l’époque une puissance économique trouve un écho chez le Président J. Kabila. Celui-ci en effet, s’assigne comme objectif de faire du Congo la Chine de demain, de transformer la société, non pas avec des
changements cosmétiques, mais par des bouleversements en profondeur.
La Faculté des sciences sociales, politiques et administratives de l’Université de
Lubumbashi veut participer à ce projet de transformation de la société congolaise en évaluant
ses acquis et ses avancées, ses succès et ses échecs. Elle en précise les paramètres d’évaluation (émergence de la classe moyenne, développement des ressources agricoles et énergétiques, démocratisation de l’État, croissance du PIB et de l’investissement,
libéralisation des échanges, accueil des capitaux étrangers, protection sociale, investissement dans le social, industrialisation et urbanisation, amélioration des conditions de vie…), et propose les linéaments d’une prospective à l’horizon 2030. Cette perspective oriente les travaux du colloque vers deux directions : la RDC comme pays en « émergence » et les leçons que nous pouvons retenir des expériences de succès d’émergence des autres pays.
Le colloque privilégie les approches interdisciplinaires, comparatives,
prospectives géo-économiques, stratégiques et socio-culturelles. Les perspectives théoriques sont encouragées ainsi que des analyse orientées vers l’action (policy-oriented analysis). En insistant sur l’émergence économique, nous souhaitons que des communications qui s’y rapportent, analysent les ressorts de ce phénomène à partir, d’une part, de l’examen socioéconomique et stratégique de la situation de la RDC, et d’autre part, à partir de l’étude des relations diplomatiques, économiques, commerciales, universitaires, militaires, et de la coopération au développement entre la RDC et les pays émergents.

 

Axes thématiques

Les thématiques à considérer pour la soumission des communications s’articulent autour de trois axes :

1– Approche théorique sur les concepts porteurs.
2– La RDC, un pays en « émergence » : enjeux et perspectives.
3– La RDC comme partenaire des puissances émergentes

Axe 1 : Approche théorique sur les concepts porteurs

Cet axe s’intéresse aux concepts porteurs du colloque notamment ceux de pays émergents, développement (développement économique, développement durable, développement inégal,
développement holistique), gouvernance responsable, dépendance, monde multipolaire, monde polycentrique. Il cherche en outre à préciser les contours de la notion de pays émergent et à vérifier sa consistance épistémologique. Se cantonne-t-elle aux considérations
purement économiques ou requiert-il une approche holiste ? L’attention sera aussi portée aux nuances apportées par les facteurs politique, militaire, diplomatique ou identitaire à l’intelligence de ladite notion. Il serait aussi suggestif de thématiser le rapport entre
l’émergence et les notions de dépendance et d’autonomie.

 

Axe 2 : La RDC, un pays en « émergence » : enjeux et perspectives

Cet axe privilégie un travail d’historicisation qui éclaire le contexte historico-politique et idéologique des efforts consentis par l’État congolais en vue de l’émergence de la RDC. Il s’intéresse à ses progrès économiques, commerciaux et militaires. Il rend compte de ses rapports avec les institutions financières internationales, de sa planification, de ses cadres logiques et de ses stratégies, de l’évolution de son enseignement universitaire et de son approche de la coopération au développement, de sa politique étrangère ainsi que de sa diplomatie. L’enjeu est d’établir l’apport spécifique de ces différents secteurs à l’émergence de la RDC.

Un des apports non négligeables de cet axe est de préciser les paramètres d’évaluation d’un pays émergent au sud du Sahara (gouvernance responsable, émergence de la classe moyenne, développement des ressources agricoles et énergétiques, démocratisation de l’État, croissance du PIB et de l’investissement, libéralisation des échanges, accueil des capitaux étrangers, protection sociale, investissement dans le social, stratégies de lutte contre la pauvreté, industrialisation et urbanisation, amélioration des conditions de vie, moralisation de la vie publique…), et de proposer, enfin, les linéaments d’une prospective applicable à la RDC à l’horizon 2030.

Axe 3 : La RDC comme partenaire des puissances émergentes

L’Afrique est, pour reprendre Sebastian Sandanter, un nouveau terrain de jeu des émergents. Le jeu a de multiples enjeux pour la RDC qui demeure un des champs privilégiés des pays émergents. Il importe dès lors de définir ces enjeux (politiques, économiques, commerciales, stratégiques, éthiques…) ainsi que les stratégies des différents protagonistes du jeu des émergents. Cet axe s’y attèle en proposant des études de cas (Chine, Brésil, Inde, Turquie, Afrique du Sud, Turquie, pays du Maghreb, etc.) qui précisent l’impact des économies émergentes et leurs implications sur le système international. Ces études dégagent les conséquences empiriques de la relation entre la RDC et les pays émergents à l’horizon 2030.
La compréhension des logiques politiques, économiques et culturelles des puissances émergentes agite la question des stratégies de la RDC. Inscrivent-elles la RDC dans la voie
d’autonomie ou d’une nouvelle dépendance ? Réécrivent-elles l’histoire de la RDC avec les puissances occidentales ou ouvrent-elles des nouvelles avenues propices à son émergence?
L’on s’interrogera aussi sur les convergences et divergences/affrontements entre les puissances traditionnelles et les puissances émergentes. Une approche comparative sur les facilités accordées à la mobilité des élites, sur les secteurs d’investissements privilégiés (transport, télécom, aménagement, gestion des eaux et électricités, infrastructures…) et sur les innovations technologiques soutenues par les deux puissances est attendue.
Modalités de soumission de proposition de communication
Les propositions de communication (un résumé ne dépassant pas 500 mots) sont à envoyer conjointement, accompagnées des coordonnées et de l’affiliation institutionnelle au plus tard le 20 décembre 2015 à gngoie2013@gmail.com et geomulumbeni@gmail.com.

Les auteurs sélectionnés seront notifiés le 20 janvier 2016. Les textes à présenter peuvent être rédigés en français ou en anglais. Ils devront être envoyés avant le 10 mars 2016. Les informations sur des hôtels à Lubumbashi seront communiquées au début du mois de janvier 2016. Les frais d’enregistrement et de confirmation de la participation sont fixés à 60 USD.
Leurs modalités de paiement seront communiquées en janvier 2016.

Conseil scientifique

  • Ngoie Tshibambe Germain – Université de Lubumbashi
  • Numbi Kanyepa – Université de Lubumbashi
  • Mulumbeni Munyenga – Université de Lubumbashi ;
  • Nkuku Khonde César- Université de Lubumbashi
  • Tshiyembe Muahila- Universités de Paris XII, de Kisangani et de Lubumbashi
  • Ignace Ndongala Maduku – Université de Montréal

Comité d’organisation

  • Germain Ngoie Tshibambe – Université de Lubumbashi
  • Nkuku Khonde – Université de Lubumbashi
  • Kakez Kayeb – Université de Lubumbashi
  • Roger Fumbisha–RadioTélévision Mwangaza
    Catégories :Sociologie, sciences politiques, économie, droit, histoire, anthropologie,éthique

Lieu :Faculté des Sciences sociales, politiques et administratives, Université de Lubumbashi,Lubumbashi (R.D.C)
Date :23-25 mars 2016
Mots-clés :Pays émergents, développement, autonomie, stratégie
Contacts

 

 

International symposium
Emergent Economies in a Globalized Polycentric World: Prospects on the
Assets and the Vulnerabilities for the Democratic Republic of Congo (DRC)
by 2030
Date: 23 March -25 March 2016
Venue: Faculty of Social, political and administrative Sciences, University of
Lubumbashi, Lubumbashi –DRCongo

Organized on an interdisciplinary basis, this conference is centred on the theoretical approaches of the emergent powers and empirical analyses applicable to the DRC. By privileging interdisciplinary, comparative, prospective, geo-economic, strategic and sociocultural  approaches, it seeks to analyze the trajectory, the springs and the  potentialities, the assets and the vulnerability of the DRC,considered at the same time as a country in « emergence » and a privileged field of the emerging countries.

Argument

The end of the cold war involved historical ruptures on geopolitical, economic and cultural balance of the world considered since then as bipolar. Consequently, international relationships are not thought of any more under a binary prism at the political (East/Western), economic (North-South), cultural (the East/Occident) or ideological (communist/capitalist) levels. The subsequent geopolitical de-compartmentalization with post-bipolar dynamics is accompanied by the shock of the pillars of modern civilisation (Jean Claude Guillebaud), of the going beyond the economy zombie (J.Quiggin), of the stressing of limits, of the liberalism of market-like vision of
the world and mode of governance, and of the calls of various thinkers for an economy carrying the ideas of revolution, and designing user-friendly routines and civilisation of altruism (Matthieu Ricard, Jacques Attali, René Passet, Joseph Stiglitz, Enrique Dussel, Tshiunza Mbiye and Laurent Sebisogo). Emerging from the new economic powers and the new actors are
geostrategic claims spreading itself on a total scale. This novel situation causes several discontinuities.
The first is the transformation of the configuration of powers in a globalized world, which Samir Amin qualifies as « polycentric world ». This world rings the knell of the era of the euro-American
powers. The positions of those, in particular their monopoly in several relevant fields of the international life are gradually competed with by the « winners » of globalization. This is pronounced in continents such as Europe and the North of America, the latter being nowadays increasingly numerous. This diversification of the States reaching the row of savings in strong growth forecasts prospects which makes it possible to revisit the discursive relevance of some theories like that of the dependence, economic development, sustainable development or the unequal development.
The second discontinuity proceeds from the devalorization of « the diplomatico-strategic chessboard »(Raymond Aron), its military dimension not prevailing in international interactions, and
the prevalence of competitiveness, creativity and innovation of companies within the States. This last point gives its value in « the State trading » (« Trading State »), according to the terms of
Richard Rosecrance. The notion of structural power (Susan Strange) takes account of this displacement of contents and substance of power in the total era.
Since the disappearance of cleavage Western/East, on the discursive level, a consensus dominates the multiple trends with work in contemporary international relations: rise in force of new official actors resulting for most South and who look like « winners » of globalization. The expression « emergent power » which was essential in the language running is usually used to qualify them. In addition to the usual expression « emergent power, » lexical inventiveness in this matter results under the terms « emerging market » or « newly industrialized country. » The emerging countries of Asia were called in turn « dragons of Asia » or « tigers of Asia » (South Korea, Hong-Kong, Singapore and Taiwan), « baby tigers » (Malaysia, Indonesia, Thailand, Philippines and Viêtnam). Those of Latin America were called « American jaguars » (Mexico,Chile, Colombia).

Also, the acronym BRICS indicates: Brazil, Russia, India, China and South Africa. Some authors speak about « political tigers » or « financial lions » in connection with African emerging countries (Nigeria, Botswana, Ghana, Ivory Coast, Rwanda).
In 2012, Sebastian Santander could affirm that « in spite of its media success, the concept of emergence is dissociated by a certain blur with the elastic contents. Failing to bring a precise definition to the concept, it recovers a particular reality: that of the diffusion of the world power and, therefore, of a progressive reconsideration of the monopoly of the power preserved for five centuries by the western world. » [1]. It has been necessary to support that today, the debate has evolved much. It is not so much the elastic contents that pose a problem of comprehension, the diversity of emergence though interesting, is equally difficult to understand. The concept of
emergence convenes a diversity of the countries marked by variety and a certain disparity. These diversity, variety and disparity are learned with different trajectories, but converge always at the
point of the dynamics of the rise to power of these countries. The theoretical questioning on the concept of emergence suggests two fields of concerns to the conference. The first field is a work
of deconstruction of the concept of emergence economic of the States for an initial understanding of the nature and substance of it, and then, analyzing the implications of them in international relations. The second field is an analysis of the accounts of experiment of the emergence of certain countries. The relation of these accounts can open windows with the debates likely to mark out suggestive prospects for a futurology applicable to the DRC.

The application of social sciences to the DRC, makes the conference attractive with the challenges of a globalized, multipolar, polycentric and postcolonial world. While starting in 2011 the programme of the
modernization of the country, the leaders of the DRC registered his emergence by 2030; a noble ambition which reminds one of the « objective 80 » promoted around the Seventies by the President J. D. Mobutu. The determination to make Zaire of the time an economic power finds an echo in President J. Kabila. This one indeed, assigns like-objective to make of Congo China of tomorrow, to transform the company, not with cosmetic changes, but by in-depth upheavals.
The Faculty of Social Sciences, Policies and Administrative of the University of Lubumbashi wants to take part in this project of transformation of the Congolese company by evaluating its
assets and projections, and its successes and failures. It specifies the parameters of evaluation of them (emergence of the middle class, development of the agricultural and energy resources,
democratisation of the State, growth of the GDP and the investment, liberalization of the exchanges, reception of the foreign assets, social protection, investment in the social one, industrialisation and urbanisation, improvement of the living conditions…), and proposes the features of a futurology by 2030.This prospect directs work of the conference towards two directions: the DRC-like country in « emergence » and the lessons which we can retain of the experiments of success of emergence of the other countries.
The conference privileges the interdisciplinary, comparative, prospective, geo-economic, strategic and sociocultural approaches. The theoretical prospects are encouraged as well as analysis directed towards the action (policy-oriented analysis). While insisting on economic emergence, we wish that communications which are referred to, analyze the springs of thisnphenomenon to be left of the socio-economic and strategic examination of the situation of the
DRC on the one hand, and on the other hand, start from the study of the diplomatic relations, economic, commercial, university, military, and proceed to the development co-operation between the DRC and the emerging countries.

 

Axes Sets of Themes

The sets of themes to be considered for the tender of the communications are articulated around three axes:

1-Theoretical approach on the carrying concepts.
2-The DRC, a country in « emergence »: challenges and prospects.
3-The DRC-like partner of the emergent powers

Axis1: Theoretical Approach on the Carrying Concepts

This axis is interested in the concepts strategic to the conference, in particular those of emerging countries, development (economic development, sustainable development, unequal development,
development holistic), responsible governance, dependence, multipolar world, and polycentric world. It seeks moreover to specify contours of the notion of emerging country and to check its
epistemological consistency. Is it confined with the purely economic considerations or requires an approach that is holistic? Attention will be also paid to the nuances brought by the factors policy, soldier, diplomatic or identity with the intelligence of the aforesaid concept. It would also be suggestive of thématising the relationship between the emergence and the concepts of dependence and autonomy.

Axis2: The DRC, a Country in « Emergence »: Challenges and Prospects.

This axis privileges a work of historicisation which clarifies the historico-political and ideological context efforts authorized by the Congolese State for the emergence of the DRC. It is interested in its economic, commercial and military progress. It gives an account of its relationship with the international financial institutions; its planning, logical frameworks and strategies; the evolution of its university education and approach of the development cooperation of its foreign politics as well as its diplomacy. The challenge is to establish the contribution specific of these various sectors to the emergence of the DRC. One of the considerable contributions of this axis is the precise parameters of evaluation of an emerging country in the south of the Sahara(responsible governance, emergence of the middle class, development of agricultural and energy resources, democratisation of the State, growth of the GDP and investment, liberalization of the exchanges, reception of foreign assets, social
protection, investment in the social one, fight plans against poverty, industrialisation and urbanisation, improvement of living conditions, raising the moral standard of public life…), and
to propose, finally, features of a futurology applicable to the DRC by 2030.

Axis 3: The DRC-like Partner of the Emergent Powers

Africa is, to take again Sebastian Sandanter [1], a new playing field of the emergent ones. The game has multiple challenges for the DRC which remains one of the privileged fields of the emerging countries. It is consequently important to define these challenges (political, economic, commercial, strategic, ethical…) as well as the strategies of the various protagonists of the game from the emergent ones. This axis is harnessed there by proposing case studies(China, Brazil,
India, Turkey, South Africa, Turkey, Maghreb countries, etc) which specify the impact of the emergent economies and their implications on the international system. These studies release the empirical consequences of the relation between the DRC and the emerging countries at the horizon 2030. The comprehension of political, economic and cultural logics of the emergent powers agitates the question of the strategies of the DRC. Should they register the DRC in the way of autonomy or a new dependence? Should they rewrite the history of the DRC with the western powers or open new avenues favourable with its emergence? One will also wonder about
convergences and divergences/confrontations between the traditional powers and the emergent powers. We especially welcome papers that tackle issue for a comparative approach on the facilities granted to the mobility of the elites, on the sectors of privileged investments (transport, telecom, installation, management of water and electricities, infrastructures…) and on the technology innovations supported by the two powers.

Submissions Guidelines

Proposals for papers (an abstract not exceeding 500 words) should be sent along with the contact information and institutional affiliation of the writer no later than 20 December 2015 to gngoie2013@gmail.com and geomulumbeni@gmail.com. Selected authors will be notified on January 20, 2016. The texts to be presented may be written in French or English. They should be
sent before 10 March 2016. The information about hotels in Lubumbashi will be communicated at the beginning of January 2016. The registration fee and confirmation of participation are set at 60 USD. Their payment terms will be announced in January 2016.

 

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

X