Le 20 mars 2010, l’Organisation internationale de la Francophonie a fêté ses 40 ans sous le signe de « La diversité au service de la paix et de la solidarité avec le peuple haïtien ». Les célébrations officielles se prolongeront jusqu’à la tenue du XIIIe Sommet de la Francophonie à Montreux (Suisse) du 22 au 24 octobre 2010.
A notre niveau, avant de souffler sur le gâteau, une petite réflexion s’impose.
Le français c’est la langue officielle de la RDC. Elle est aussi la langue de l’enseignement. Avec l’internationalisation accélérée des activités universitaires (circulation des flux de production et d’enseignement des connaissances, des flux d’enseignants-chercheurs et d’étudiants), les langues (dont le français) deviennent des variables non négligeables dans les relations enseignant <-----> enseigné et enseigné <-----> enseigné. La qualité et la rigueur dans l'enseignement des langues sont rapidement devenues des éléments discriminants de l’attractivité des établissements.

Comprendre et être compris en usant correctement de la langue est condition à la compréhension. La méthodologie d'enseignement des langues doit être remise à jour compte tenu de toutes les révolutions technologiques destinées à accroître les capacités de l’éducation et de la production des savoirs. Les NTICs (nouvelles technologies de l’information et de la communication) réduisent le monde à une microsociété où l’information circule en temps réel. L’enjeu de la langue doit être une motivation suffisante pour qu’un apprentissage qualitatif commence à la base, sur le banc de l'école primaire et pourquoi pas, plus tôt encore.
L'apprentissage de la langue constitue certes un travail en amont. En aval, l'effort n'est pas moindre. En effet, la ou les langues que l'apprenant manie doit être valorisée. L’accessibilité au monde professionnel devrait être la braise la plus rouge qui ravive l’envie d’apprendre. C’est pour cette raison que l’emploi devrait lui aussi valoriser la langue.
En conclusion, la langue est l’instrument primaire de la communication sociale. Le français en est la nôtre. Nous devons en être fiers.
Voir Aussi
+ L'histoire de la francophonie