Le Professeur Dikanga Kazadi Jean Marie vient de publier un ouvrage majeur intitulé Les enjeux de l’intelligence artificielle pour l’Afrique, paru aux Éditions françaises de Cambridge Press.
Ce livre, préfacé par le Professeur Matthew Taylor, éminent chercheur et titulaire d’une chaire d’intelligence artificielle au MIT (Massachusetts Institute of Technology), s’impose déjà comme une contribution scientifique de référence sur la place de l’Afrique dans la révolution technologique mondiale.
Professeur ordinaire au département des Sciences de l’information et de la communication de l’Université de Lubumbashi (UNILU), Dikanga Kazadi Jean Marie a fait de la question de l’intelligence artificielle (IA) un véritable cheval de bataille intellectuel et sociétal.
Dans cette nouvelle production, il aborde les effets de déstructuration et d’induction de cette technologie, tout en interrogeant ses impacts sur la société, la culture et la gouvernance.
Sur plus de 550 pages, l’auteur explore avec rigueur et originalité des thématiques variées : éthique de l’IA, algorithmes, enjeux linguistiques, complexité des systèmes intelligents, et surtout la spécificité du contexte africain.
Le tout est porté par une écriture claire et une approche critique, faisant de l’ouvrage un véritable outil de réflexion pour chercheurs, décideurs et étudiants.
Salué par plusieurs institutions universitaires et scientifiques congolaises, ce livre s’inscrit dans la continuité du parcours intellectuel d’un communicologue de renom, qui consacre l’essentiel de ses travaux à décrypter les transformations numériques et leurs implications sociales.
Il faut rappeler que le Professeur Dikanga Kazadi a déjà animé de nombreuses conférences sur l’intelligence artificielle, tant au niveau local, national que panafricain, contribuant ainsi à vulgariser et contextualiser les enjeux d’une technologie en pleine expansion.
Avec Les enjeux de l’intelligence artificielle pour l’Afrique, l’auteur invite à penser l’IA depuis le continent, à la lumière de ses réalités, de ses langues et de ses aspirations.
Beni Rashidi/Cellcom UNILU
